LA COLLAPSOLOGIE

La science de l’effondrement, ou la collapsologie, c’est la merde ! Voilà fini.

C’est un regroupement d’information qui au lieu de chercher une solution à un problème, cherche à comprendre le système dans son ensemble, c’est une approche « systèmique ».

C’est lorsque l’on arrête de regarder les solutions à travers une vision en silo, domaine par domaine, que ce qu’on appelle effondrement devient plausible. La totalité du système étant liée et inter-relié, il est très résistant (moins de choc), mais à perdu toute résilience (résistance au choc).

Une solution à un problème vient créer 4 ou 5 autres problèmes dans des domaines voisins. Exemple: Les panneau solaires et les métaux rares.

Ce constat en général, et ces interactions, chercher à en comprendre les mécanismes, c’est ça la collapsologie, le constat des limites du monde.

Le mot en lui même a été introduit par Pablo Servigne et Raphael Stevens à travers le livre « Comment tout PEUT s’effondrer ? », il s’agit principalement du rapprochement entre le pic pétrolier et l’état actuelle de l’agriculture.

Les premières théorie provienne du rapport du Club de Rome en 1972, un livre nommé les « limites de la croissance », « une croissance infini dans un monde fini est impossible », et cela ne parlait même pas de climat ou de gaz à effet de serre à l’époque. Il s’agit de plusieurs modèle mathématique, reprenant les fonctionnements du monde et qui réprésentait un effondrement pour 2030, et aujourd’hui retrospectivement, le modèle ne pouvait pas être plus précis.

Mais c’est quoi l’effondrement ? plusieurs définitions apparaissent à droite et à gauche:

  • Des enfants qui essaie de voir combien d’alcool ils peuvent boire, et surtout la gueule de bois derrière
  • Un retour au moyens age, NON
  • Un processus lent
  • Une perte des services proposé par l’état,
  • Une extreme simplification d’un système
  • Une chute démographique, des morts

La « collapsologie » est définie ainsi par ses inventeurs :

« L’exercice transdisciplinaire d’étude de l’effondrement de notre civilisation industrielle, et de ce qui pourrait lui succéder, en s’appuyant sur les deux modes cognitifs que sont la raison et l’intuition, et sur des travaux scientifiques reconnus. »

En attendant, on parle bien de notre génération, et non de celle de nos enfants.

Notre situation actuelle aujourd’hui, nous sommes un peu comme une voiture qui accélère dans une pente de montagne, sans frein, dans le brouillard, avec des arbres à droite et à gauche, et avec bientôt plus d’essence dans le reservoir, mais tout le monde est heureux à l’intérieur, en train de faire la fête. Il n’y a que le conducteur qui panique. Un des passagers propose de mettre un panneau solaire sur le toit de la voiture, pour calmer le conducteur, alors qu’il y a la falaise en face.

Aujourd’hui, la collapsologie est un outil. Parce que tout est lié, on peut faire venir n’importe qui sur la collapsologie, souvent au prix d’un traumatisme, plus ou moins fort selon les personnes.

On peut enfin tous sortir avec un socle critique commun et travailler de diverse façon mais dans une seule direction.

Par contre, c’est une épée à double tranchant dans le sens où des gens formidable peuvent rester bloqué sur le constat, finissant par ne faire qu’accumuler et jamais agir.

La collapsologie contient aussi cette seconde partie, que certains ont oublié. Cette seconde partie, c’est la remontée de la courbe du deuil, passer du problème au challenge, du mur à la marche d’escalier.

Et de là on peut travailler, ensemble.

Aujourd’hui, on ne cherche plus à être durable, à casser moins vite, on prépare le choc, et on cherche des solutions pour régénérer le système. On recherche la résilience, puis la renaissance.

Toutes les pistes sont explorées: vidéos, livres, réseaux sociaux, podcasts, conférences, jeux, c’est à la fois urgent et passionnant.

Certains tente le story-telling positif, d’autres le froids des données scientifiques. Les deux sont utiles, la forme du message impactera des personnes différente à chaque fois.

Pourquoi s’alarmer ? : Les chiffres

1) Energie / Pétrole
2) Terres rares / Minerais (Pénuries de ressources)
3) Dérèglement climatique (T°C et Chaotique / Extrême)
4) Érosion des sols Arables
5) Biodiversité, (destruction de la chaîne alimentaire naturel et des espaces sauvages)
6) Bulle Financière et création monétaire
7) Acidification des océans (o2)
8) Immigration de masse
9) Fonte du pergélisol (permafrost)
10) Guerre Civile dû aux inégalité (ex: inflation)
11) Déforestation (ne capte plus assez de CO2)
12) Nucléaire vieillissant et accidents
13) Pollutions des sols, des sous-sols, de l’air, des mers et océans
14) Fonte des glaciers de l’Himalaya (2 Milliard individus qui en dépendent)
15) Epuisement des nappes phréatiques
16) Surpopulation / Sur-Consommation
17) Dépendance à la médecine (Souche résistante, Antibiotiques, Natalité assisté)

Récit d’une prise de conscience : http://adrastia.org/recit-dune-prise-de-conscience/

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